5 questions sur la sexualité pendant la grossesse

5 questions sur la sexualité pendant la grossesse

La sexualité pendant la grossesse n’est pas un sujet tabou. Non seulement la gestation ne doit pas être synonyme d’abstinence, mais en outre l’épanouissement sexuel ne fait courir aucun danger ni au bébé, ni à la maman. Dans bien des cas, l’appétit en la matière peut même être démultiplié ! Mais attention, sexualité et grossesse sont parfaitement compatibles dès lors que certaines règles sont respectées. Voici tout ce qu’il faut savoir en 5 questions.

La sexualité pendant la grossesse est-elle dangereuse ?

Non. Un grand nombre de futures mamans s’inquiètent des risques potentiels des relations sexuelles pratiquées pendant la grossesse, mais celles-ci ne représentent aucun danger ni pour la mère, ni pour le bébé. Certes, certaines précautions sont à prendre, notamment au cours du premier semestre et en cas de contre-indications médicales ; mais si tout se passe bien, le couple peut poursuivre une sexualité normale pendant la grossesse.
En tout état de cause, il faut savoir que faire l’amour enceinte ne fait pas souffrir le bébé : celui-ci est protégé par le sac et le liquide amniotique de la maman.

Au cours d’une grossesse normale, rien n’interdit d’avoir des relations sexuelles jusqu’au tout dernier moment – c’est-à-dire jusqu’à ce que la femme perde les eaux. Il est même recommandé, au-delà de 9 mois, de faire l’amour pour induire l’accouchement (cela rappellera quelque chose aux amateurs de la série Friends !).

Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à en parler à votre gynécologue ou à contacter votre sage-femme, par exemple sur ce site : http://sagefemme-acton.fr/.

Doit-on changer ses habitudes ?

La grossesse est un bouleversement pour le couple, mais il n’y a pas de raison que cette révolution remette en cause la libido. S’il n’y a pas de danger à poursuivre la sexualité pendant la grossesse, celle-ci implique néanmoins de prendre quelques précautions et de changer certaines habitudes.

Les positions, par exemple. Celle du missionnaire devient inconfortable à partir du 4e mois, puis tout à fait impraticable du fait d’un ventre de plus en plus arrondi et de seins gonflés, douloureux au toucher. D’autres positions (comme les exemples sur cette page) facilitent grandement l’exercice, tout comme des environnements qui facilitent la sérénité de la femme : bains, massages, caresses, câlins.

Le désir de la femme enceinte croît-il ?

C’est parfois le cas. Les études démontrent que le désir de la femme enceinte a tendance a croître autour des 4e et 5e mois, jusqu’à l’expérimentation de rêves érotiques ! D’autres soulignent l’influence de la production d’œstrogènes induite par un fœtus de garçon sur le désir sexuel de la future maman.

On évoque encore un plaisir décuplé au cours du 2e trimestre, du fait d’un vagin plus humide, mieux oxygéné, qui produit des orgasmes plus intenses. En outre, une femme enceinte peut se sentir plus désirable, du fait de formes plus voluptueuses, des hormones qui travaillent à plein, et du regard des hommes qui l’entourent.

Toutefois, il n’y a pas de règle : l’appétit sexuel de la femme peut croître, diminuer ou rester inchangé. Idem pour celui de son partenaire, qui peut se montrer encore plus attiré par sa compagne ou, au contraire, subir une légère répulsion. Quoi qu’il en soit, sexualité et grossesse ne répondent pas à un protocole strict !

Dans quels cas faut-il s’abstenir d’avoir des relations sexuelles ?

  • Certaines circonstances nécessitent de prendre des mesures radicales, jusqu’à l’abstinence temporaire ou complète. Notamment :
  • Les pertes de sang ou de liquide amniotique ;
  • Les cas où les membranes qui enveloppent le bébé se rompent, augmentant les risques d’infection ;

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